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lundi 28 décembre 2009

Film FME - Abitibi or not to Be

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Quentin Lemoine est un journaliste parisien, que son journal envoie suivre le Festival des Musiques Emergentes en Abitibi, plus de 600 km au nord de Montreal, et plus précisement à Rouyn-Noranda. Ayant l'habitude de filmer des concerts ordinaires, il comprend vite qu'ici les artistes jouent partout, sauf sur scène. Pour lui, le jeu de piste commence.

JOUR 1
Notre réalisateur est sans repère, perdu dans une région lointaine aux coutumes musicales étranges. Venu couvrir un festival ordinaire il s'aperçoit vite qu'ici la musique a débordé des scènes classiques et que les groupes jouent dans les endroits les plus improbables. Le jeu de piste débute alors, avec pour ce premier jour Mother Mother, Alfa Rococo, Camaromance et Random Recipe.

JOUR 2
Notre journaliste continue à courir un peu partout, cette fois-ci kidnappé par des groupes qui le traînent dans des lieux toujours plus audacieux, voire même inquiétants Le relâcheront-ils un jour? Avec Montgomery, Clues, Ariane Moffatt et Lake of Stew.

JOUR 3
Sous la pression de son patron, Quentin persévère dans cette drôle de ville. Mais ça commence à devenir dur pour ce parisien qui ne semble pas avoir la condition physique nécessaire pour relever ce défi québécois. Avec Thus Owls, Mother Mother, le Roi Poisson, Clues, Brad Barr et Malajube.

JOUR 4
Quentin a mis au vestiaire sa mauvaise humeur parisienne et veut terminer son épopée québécoise en conquérant. Enfin en phase avec les groupes qu'il suit, Quentin vit de grands moments de communion avec des musiciens autant qu'avec la nature. Avec Thus Owls, Marie Pierre Arthur, Malajube et Ariane Moffatt.

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lundi
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Roken @ Madame Lune

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Jolie prestation acoustique des Roken is Dodelijk

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mardi
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nov ' 09

mardi 10 novembre 2009

Mogwai Live Film...

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Vendredi 13 Novembre, je serais à Copenhague pour présenter ce petit bijou aux courbes violentes. Filmé en avril dernier à Brooklyn, en compagnie de Vincent Moon, ce live est le fruit de deux mois de montage intense.


The Scottish band Mogwai performs an incandescent show in front of a stunned crowd. As if time stood still, the audience is transported along by musical waves, both poetic and violent. 'Burning' dives into this wild sensual flow. Directors Vincent Moon and Nathanaël Le Scouarnec guide us into a dream where there is no tomorrow. This is a black and white experience of the senses carved by the raw emotion of this pioneering band that doesn't need any words to touch the heart of its listeners. Layered and innovative, the movie has its finger firmly on their pulse, a sonic adventure between hope and rebellion. A lifetime of feelings in just one night.

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samedi
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samedi 10 octobre 2009

Le Scopitone ouvre ses portes

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Une bien chouette nouvelle. La Blogothèque pour qui je filme régulièrement depuis presque 2 ans, va ouvrir sa salle de concert, sur les cendres du Paris Paris, célèbre boîte parisienne. Quelques mois de travaux plus tard, un endroit pour entendre de la bonne musique va vous ouvrir les bras, non loin d'Opéra. Et quelques dates qui me tiennent tout particulièrement à coeur, lors desquelles j'ai invité quelques uns de mes chouchous.
Pour notre grande première donc, le 19 octobre prochain, vous viendrez (si si) écoutez les montréalais de Plants and Animals, et les lillois de Roken is Dodelijk. Deux groupes que j'ai rencontrés autour de concerts à emporter.



Et d'autres, ici pour les Plants et ici pour les Roken. Et plus récemment en live, juste un peu plus bas, pour découvrir leur nouvelles chansons.
Venez nombreux ! Vous trouverez des places sur les sites habituels, comme la Fnac et compagnie...

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samedi
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Take Away Show - La Terre Tremble

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Le nom était assez curieux pour être intéressant : "La Terre Tremble !!!". La musique donnait encore plus envie de se lancer dans l’expérience, de voir ce qu’ils pouvaient donner en acoustique, de savoir comment ils adapteraient leurs morceaux complexes aux limites de l’éléctro expérimentale. Je suis allé jusqu’à eux, à Rennes, dans leur sainte patrie, un week end de septembre.

Ils sont chaleureux, nous sommes dépaysés, ayant tout juste quitté un Paris pressé, aux premiers jours de la rentrée. Autour d’un repas, nous découvrons l’appartement que partagent plusieurs musiciens du groupe. Un lieu assez immense, plein de charme, en contraste avec nos studios de la capitale. Le couloir, riens que le couloir est pièce à lui seul. Pourquoi ne pas y faire résonner quelques notes ? Très vite, une folle énergie s’empare du lieu. Les cordes des guitare vibrent à toute allure. Ça tape sur une batterie de fortune improvisée dans la salle de bains, et ça chante à tue tête.

Il serait dommage d’être venu à Rennes pour rester enfermés, qui plus est avec un grand soleil dehors. Nous partons donc nous balader, guidés par le groupe. Un château fort déserté, puis le centre ville, plus animé.

Au milieu de la place, un manège peuplé d’enfants. Le groupe organise une réunion au sommet afin de savoir où se placer, qui aura l’honneur de chevaucher l’autruche, la formule 1 en bois ou encore Donald. Plans qui tombent vite à l’eau quand les enfants (bien connaisseurs de l’affaire) nous grillent la politesse.

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vendredi
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vendredi 9 octobre 2009

Soon...

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

En plein montage du petit dernier, qui sera au pied du sapin à peine après Noël, et en avant première à Copenhague mi novembre prochain.





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mardi
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mardi 6 octobre 2009

Young French Connexion

Par Nathanaël , dans la rubrique: Back on Stages (Blogothèque)

Petit tour d’horizon de quelques très bons groupes français vus (et donc filmés) en concert ces mois derniers. Du confirmé François Virot aux prometteurs Lug-Na, en pensant par les Roken is Dodelijk, découverts en concert à emporter, et Lena Deluxe, leur petite protégée.

ROKEN IS DODELIJK

Après la Route du Rock, j’ai rejoint les Roken is Dodelijk, en plein enregistrement de leur premier album, en Bretagne. Les Lillois y travaillaient déjà depuis plusieurs semaines et il y faisait bon vivre. Qui plus est, leurs nouveaux morceaux sont autant de pépites. Ce n’était pas une surprise, depuis leur concert à emporter d’il y a presque un an, je les avais trouvé grandis en les voyant en concert au tout début de l’été, au Nouveau Casino. Plus assumés et plus puissants, ils n’en ont pas oubliés leurs sourires et leur pop dansante. Ici, deux nouveaux titres, "King of This Town", au clavier disco irrésistible, et "Never", où il faut bien clapper dans ses mains, même devant son écran. Ou bien, en les accompagnant ce vendredi 2 octobre, à Mains d’Oeuvre où ils seront en concert.

www.myspace.com/rokenisdodelijk



LENA DELUXE

Au sein des Roken, il n’y a qu’une fille, Lena. Elle a tellement souffert des railleries de ces camarades masculins, qu’elle s’offre des récréations avec son autre projet, Lena Deluxe. Royale formation plus orientée rock planant où Lena fait éclater une voix cristalline accompagnée de Lili, à la batterie. C’est donc au festival les Femmes s’en Mêlent que j’ai eu l’occasion de les filmer. Moment magique lors du rappel (et de la dernière chanson de cette vidéo) où le groupe charme totalement un premier rang composé de bikers tout chamboulés par tant de grâce...

www.myspace.com/lenadeluxe

FRANÇOIS VIROT

Il était bien étrange d’être ce soir là au point FMR. François Virot ouvrait pour les Handsome Furs, et on se demandait bien ce que ces deux groupes avaient en commun. Peut-être le fait qu’ils aiment autant jouer avec leur public. Ainsi, François Virot, comme d’habitude seul avec sa gratte, se lance en rappel à nous interpréter une reprise improbable. Petit moment de blind-test délicieux. Une bien belle soirée, finalement.

www.myspace.com/francoisvirot



LUG-NA

C’était mon premier concert de cette année. Un 3 janvier au froid inhumain. Surtout quand les videurs de la flèche d’or s’en mêlent et décident de nous faire poireauter dehors. La tâche à Lug-Na, résidents rennais, de nous réchauffer. Mission accomplie, toute en énergie et en rock furieux. - www.myspace.com/lugna

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jeudi
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jeudi 17 septembre 2009

Karkwa en Session Acoustiques

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Produit par Audiogram, session acoustique du groupe canadien Karkwa aux studios La Frette, non loin de Paris.

A LA CHAINE

COMBIEN

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jeudi
17
sep ' 09

Take Away Show - Plants and Animals

Par Nathanaël , dans la rubrique: Concerts à Emporter (Blogothèque)

C’est une chanson qui avait ensoleillé les grises journées de l’an passé. Qui démarre en trombe, laisse à peine le temps à la ritournelle au piano de s’installer pour lancer une batterie puissante et des choeurs qui hurlent des ’Bye Bye Bye’ comme de retour d’un nouveau summer of love, cheveux longs, torses nus, joints à la bouche.Comme l’expliquait Dali à l’époque, on imaginait un groupe-colonie, une formation monstre, avant de se rendre compte que les Plants and Animals n’étaient que trois.

Et justement, quand ils ne sont que trois, avec une guitare, un tambour et une harpe russe, que donne ’Bye, Bye Bye’ ?

Voilà. Ils s’en sortent bien. Parce que même dans sa version studio, la force de cette chanson ne tient pas tant à son armada instrumentale qu’à la conviction et à la puissance que met Warren C. Spicer dans son chant.

Peu de temps après y avoir filmé les Québecois de Karkwa, Nat est retourné aux studios de La Frette, pour rejoindre les trois membres de Plants and Animals, qui y enregistraient leur nouvel album. Une semaine tendue, à travailler sur leurs excellents nouveaux morceaux. Et un groupe qui prend donc l’occasion de tourner quelques Concerts à emporter comme une soupape, l’occasion à la fois de décompresser et de s’approprier leur lieu de travail. Comme des gamins épuisés, les "Plants" veulent s’amuser avec ce lieu qui les accueillent depuis presque une semaine maintenant. Fouillant les armoires du studio à la recherche de vieux instruments bricolés et d’accessoires sonores en tout genre, Nic, le batteur trouve son bonheur dans la cuisine.

Là haut, à l’étage du studio, les chambres des artistes et un vieux piano, à peine accordé. L’occasion d’y faire une chanson douce qui sonne comme un au revoir. Une berceuse pour enfant, avant de devoir repartir pour une nuit blanche d’enregistrement.

Les Plants and Animals seront en concert en Europe les mois prochains.

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sep ' 09

Route du Rock / docu / 2009

Par Nathanaël , dans la rubrique: Actualités Nat

Delano Orchestra, Marissa Nadler, Deerhunter, Atlas Sound : Route du Rock Off #1

C’était l’après-midi, les nuages s’effaçaient paisiblement et juste en dessous, au Fort St Père, une armée préparait les bruyantes litanies du premier soir dans une bienveillante frénésie. Il est toujours étrange de se poser comme parasite d’une grosse machine comme la Route du Rock, de courir après une poignée d’interlocuteurs, tous dans une telle surcharge d’activité qu’ils sont étonnamment dispos, comme entraînés à répondre à 160 questions en même temps. On prépare le soir, couvert par le bruit des guitares qui se règlent, puis on s’échappe un temps du Fort.

Devant le Palais du Grand Large, longs cheveux noirs, lunettes gigantesques et robe rose pâle, Marissa Nadler sort de ses balances. Elle veut bien jouer tout de suite. Durant tout le trajet, elle balancera entre une timidité maladive et l’envie de chanter dans les vieilles pierres, excitée par le lieu, effrayée par les nuées de touristes, cherchant les coins isolés. Un escalier séculaire, une nouvelle formule en harmonie avec son guitariste, les mouettes pour ponctuer, nous sommes loin de tout bruit et au paradis.

Au fil de la session, Marissa s’ouvrira, sourira, allant jusqu’à barboter dans la marée basse et reprendre Neil Young les pieds dans l’eau. Il n’y a rien de plus délicieux que de voir une artiste mal à l’aise prendre de l’assurance et du plaisir à jouer. Marissa Nadler nous a offert cela.

Deux heures plus tard, un peu plus loin sur la plage, le Delano Orchestra en termine avec son concert noyé de soleil. Le long des remparts, ils prennent les instruments, les lunettes de soleil dans une sorte de nonchalance joyeuse et emmènent amis et baigneurs faire les choeurs sur un plongeoir. Lorsque les voix montent, que l’eau scintille, la trompette s’élève et donne à cette ballade une ampleur touchante, rythmée par les plongeons et les rires des gamins. On s’attendait à de la folk, on a eu une épiphanie. Il est temps de retourner au fort, plus frénétique encore.

Bradford Cox, chanteur de Deerhunter, a fini ses balances. Il vient discuter avec nous, nous invite à filmer son concert et nous propose de chanter quelques nouvelles chansons de son projet solo après coup. Seulement après le concert, il y a le dîner, puis une interview, puis une séance photos, puis une interview, et derrière Tortoise qui joue fort et aucun endroit pour nous mettre au calme. Nous nous réfugions dans la loge, sans grand espoir d’en tirer quelque chose de fort. C’était sans compter sur son talent. Les chansons sont poignantes, tout s’efface autour, et à la troisième, Nora pleure. Elle est comme ça, elle est sensible, et Bradford conclut l’aventure par un gros hug. On a fini, on va se faire mal aux oreilles avec My Bloody Valentine. Fin de la première journée.

Forest Fire, Papercuts : Route du Rock Off #2

On avait donc eu cette idée avant de venir, louer une longère pas loin du festival et la transformer pendant trois jours en maison du bonheur, avec stock de bières au frais, barbecue dans le jardin et enceintes posées sur le gazon. On a trouvé tout ça, restait à faire venir les groupes et les fans. C’était sans compter sur l’emploi du temps surchargé de la Route du Rock, sur le confort qu’elle offre aux groupes (les incitant à ne pas quitter le site), sur notre manque de préparation et le travail que nous avions à faire sur place qui nous a fait transformer le salon de la longère en grande salle de montage improvisée.

Au final, il n’y eut qu’une soirée à la villa, mais avec les groupes qu’il fallait. Depuis ma découverte de Survival l’an dernier, je ne rêvais que de ça : entendre Forest Fire jouer ’I make Windows’ et leurs autres perles lors d’une fin de soirée apaisée. Leur musique semblait faite pour cela, pour les paresses ivres, les cendriers plein de fumées, les congrégations paresseuses, entassées à six sur un canapé. Cela tombait bien, ils jouaient leur premier concert français au Palais du Grand Large.

Le concert fut en demi-teinte, ventre mou et final grandiose, mais suffisait à nous donner l’envie d’en entendre plus. Le soir, au milieu du set des Kills, nous partîmes donc pour la villa avec le groupe. On lance un barbecue, on allume les bougies. Nathan et Adam posent une poignée de pédales sur la table de jardin, les branchent à nos amplis de poches, la soirée commence. Elle sera douce. Le groupe est plein d’humour, prêt à tout jouer, et ils sont juste parfaits. Ecoutez plutôt.

A 1h du matin, on apprend que les Papercuts ont accepté de nous rejoindre. Lorsque leur van les dépose, ils sont dans un état catastrophique : épuisés, avinés. Assis sur une chaise du jardin, Jason semble s’endormir sur sa guitare. Mais lorsqu’il s’agit de chanter, ils puisent dans une poche d’énergie secrète et leur John Brown tout en harmonies est à tomber de beauté.

Gang Gang Dance, Hold Your Horses, Patriotic Sunday : Route du Rock Off #3

On dit souvent de La Route du Rock que c’est un festival ’à taille humaine’ parce que son site ne comporte qu’une scène, contrairement à nombre de mastodontes européens qui montent jusqu’à huit. Mais le Fort St Père a ses satellites, qui offrent des concerts au moment où la scène mère se prépare, et la qualité de ce qu’on y voit et écoute est excellente : les concerts du Grand Palais ou ceux de la plage ont offert leur lot de bonnes surprises, là ou ceux du Fort n’ont pas toujours tenu leurs promesses. Les trois groupes d’aujourd’hui viennent de là.

Les Hold Your Horses avaient été sélectionnés par l’équipe de la Route du rock pour se produire sur la scène ’Jeunes talents’. Une équipée jeune et drôle, à l’image de leurs chansons insouciantes et débordantes. Aux abords de la villa, sur les bottes de foin, dans la marée tout juste descendue, puis dans un champ de maïs, ils ont sautillé, rigolé, tapé un peu partout et ont redonné de l’énergie à une équipe épuisée (qui se rendra compte après coup que Nat est allergique au maïs. Ouch...).

Les Nantais de Patriotic Sunday, composé pour partie des membres de Papier Tigre, jouaient sur la Plage du Bon Secours. On les a retrouvés autour d’une galette-saucisse, ils ont pris 3 voitures pour arriver à la ville, se sont installés dans notre cuisine, encore à moitié dans la soirée de la veille. En rond autour du plan de travail, un ’Jonas’ tendu, carré, à la rythmique précise.

Puis l’ambiance fut toute différente. Arrivés au Palais du Grand Large 2mn30 avant le début du concert de Gang Gang Dance, nous eûmes tout juste le temps de nous glisser vers la scène pour filmer l’un des concerts les plus surprenants et les plus prenants du festival. Baignés de lumières poussiéreuses, ils hurlaient, tapaient, tapaient, hurlaient sur fond de nappes synthétiques. Bon nombre de spectateurs sont partis avant la fin. Ceux qui sont restés étaient hypnotisés, et se sont rassemblés devant la scène pour un rappel d’une grande puissance. Grosse claque.

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